Patrimoine

Patrimoine de Plumergat

La chapelle de La Trinité

Chapelle La TrinitéLa chapelle de La Trinité (XVè siècle) est située au bourg. En 1640, la famille de Trongoff, fondatrice de la chapelle, y a fait placer un enfeu qui porte ses armoiries.

A la fin du XIXè siècle, le choeur a reçu une voûte de platre et un nouvel autel.

A l’intérieur comme à l’extérieur, les corniches sont ornées de sculptures très diverses, historiées et animalières, profanes pour la plupart. On pourra retenir la scène du cochon jouant du biniou, sur la façade nord.

La chapelle La Vraie Croix de Langroix

Chapelle La vraie croixLa chapelle La Vraie Croix de Langroix (XVIè – XVIIè siècles).  » Langroez  » est le nom breton donné aux chapelles de la Vraie-Croix et, de fait, celle de Plumergat conservait une relique de la Vraie-Croix.

Cette chapelle fût restaurée vers 1954 et plus récemment grâce à une association locale. Débarrassée du lierre qui l’avait envahie, sa façade montre désormais son bel appareil de granit avec un larmier historié, au sud comme au nord.

La chapelle Notre Dame de Gornevec

Chapelle Notre dame de governecLa chapelle Notre Dame de Gornevec (XVIè – XIXè – XXè siècles) : c’est à la voie romaine  » Hent-Gornevec  » que la chapelle Notre Dame de Gornevec doit son nom. La chapelle était prospère au XIXè siècle. Elle était fréquentée par les nourrices qui venaient y prier pour obtenir un lait abondant.

Vers 1920, une partie de la toiture s’est effondrée, et le reste quelques années plus tard.

Heureusement, le courage et les efforts de l’association « les Amis de Gornevec », sous l’impulsion de  » Breiz Santel  » ont redonné son aspect d’origine à cette belle chapelle. Elle a été entièrement rénovée, avec une magnifique charpente, une nouvelle toiture et de spendides vitraux.

Le Pardon annuel a lieu le dernier dimanche d’Août.

La chapelle Saint Maurice de Locmaria

Chapelle Saint maurice de locmariaLa chapelle Saint Maurice de Locmaria (XVIIè – XIXè siècles). Grâce au zèle des habitants du quartier, la toiture de cette chapelle a été entièrement refaite, les murs rejointoyés, le lambris rénové.

Cette chapelle avait autrefois une certaine importance, à en juger par le calice d’argent, daté de 1597, découvert, autour de 1850, caché dans le creux d’un arbre et aussi par un missel du XVIè siècle conservé dans les archives de Sainte-Anne d’Auray.

La Chapelle Saint Michel de Kervaly

Chapelle Saint michel de kervalayLa Chapelle Saint Michel de Kervaly (XVI – XIXè siècles) a été bâtie par les seigneurs de Trongoff dont les armoiries figurent sur la façade ouest et sur la console qui supporte la statue de Saint Yves.

Une inscription située sur la façade ouest indique qu’elle a été restaurée en 1874 du temps du Recteur Guillo. Une nouvelle restauration a été engagée en 1980.

La chapelle Saint Servais

Chapelle Saint servaisLa chapelle Saint Servais (XVIIè siècle), située au bourg, a été bâtie en 1610 à l’initiative d’un riche paysan du bourg après plusieurs pèlerinages faits au tombeau de Saint Servais à Maëstricht, en Hollande.

Opposé à la construction, le recteur Louis Le Gras s’y résigna après avoir miraculeusement échappé à un accident de cheval. Son nom figure sur une sablière.

La chapelle Sainte Brigide de Laimer

Chapelle Saint brigide de laimerLa chapelle Sainte Brigide de Laimer (XVIIè – XVIIIè siècles) a bénéficié, elle aussi, d’une récente restauration grâce à une association locale.

Sol de terre battue, murs rejointoyés, poutres apparentes, telle est désormais la physionomie toute rustique de cette chapelle.

Dans les niches du chevet ont pris place deux statues de plâtre : une sainte Brigitte de Suède et une Vierge aux mains jointes.

La chapelle Sainte Juliette de Lanvin

Chapelle Saint juliette de lanvinLa chapelle Sainte Juliette de Lanvin (XVIIè siècle) dépendait de l’abbaye de Lanvaux.

Vendue à la Révolution comme bien national, elle est devenue chapelle paroissiale après rachat par le conseil de fabrique en 1854.

A l’intérieur, on remarque la console armoriée supportant une statue de la Vierge à l’Enfant.

L’Eglise Saint-Thuriau

Eglise saint thuriauL’Eglise Saint-Thuriau (XIIè siècle) située au bourg, trouve ses origines à l’époque romane. Elle conserve une nef et des superbes chapiteaux romans, rares en Morbihan.

Elle rassemble autour d’elle plusieurs stèles dont une, soigneusement taillée, porte une double inscription.
Elles attestent une présence humaine au moins depuis l’époque gauloise.

L’intérieur fut restauré en 1834, le clocher en 1859. Une rénovation complète a été réalisée de 1939 à 1948

La stèle épigraphe

stele_epigrapheDans l’enclos de l’église paroissiale Saint-Thuriau se dresse une stèle épigraphe en granit de quelques quatre-vingt trois centimètres de haut.

Après maintes et maintes suppositions, le mystère est en partie levé sur l’inscription figurant sur la stèle.

Le texte en capitales romaines se compose de six mots gaulois, inscrits chacun sur une ligne.
 » Vabros a dressé (ceci) aux Pères de la borne (ou du pays) pour Giapos fils de Durnos « . Telle est la formule qui témoigne d’un culte des  » pères  » en territoire vénète.

Cette première inscription gauloise connue dans l’Armorique est, en outre, la première dédicace à des Pères, éclairant d’un jour nouveau sur les croyances celtes.

Patrimoine de Mériadec

L’Eglise Saint Mériadec

Eglise Saint MériadecL’Eglise Saint Mériadec (XXè siècle) est située au bourg de MERIADEC.
Jusqu’en 1912, Mériadec était une trêve de PLUMERGAT et possédait une chapelle. Elle fut démolie peu après la construction de la nouvelle église en 1913.
La Tour de clocher, dessinée par l’architecte Caubert, n’a pu être édifiée, le Conseil Général refusant définitivement en 1923 de subventionner un tel ouvrage jugé accessoire. Cette tour a été mise en place grâce au Recteur de PLUMERGAT, Ambroise GUILLO.

La chapelle Saint Roch

Chapelle Saint Roch Mériadec
La chapelle Saint Roch (XVIIè siècle) dépend de la paroisse de Mériadec.
Elle est construite en moëllons, de plan rectangulaire avec des baies de plein ceintre. Le clocheton de pierre est du XIXè siècle.
A l’intérieur, on remarque le tableau peint par Parfait Pobéguin en 1857 représentant Saint Roch guérissant les malades de la peste.